450-281-book (2665)

Message d'erreur

Notice : Undefined property: stdClass::$comment_count dans comment_node_page_additions() (ligne 728 dans /home/unepens/public_html/tresorsdufutur.com/modules/comment/comment.module).

René Lévesque

Code EAN: 
9782764604243
Code ISBN-10: 
978-2-7646-0424-3
Auteur: 
Éditeur: 
Langue du livre: 
Français
14.25 CAD
Condition du livre: 
Excellent

Né en 1938, Pierre Godin est écrivain, journaliste et biographe. Après des études secondaires et collégiales au Séminaire de Québec, il a fait des études en sciences politiques à l'Université Laval et à l'Université de Montréal et obtenu une maîtrise en 1970. À la même période, il fait ses débuts en journalisme comme reporter à La Presse, où il a notamment été responsable des pages politiques. Il devient par la suite chef de pupitre à l'hebdomadaire Québec-Presse de 1973 à 1974, puis chef de l'information au quotidien Le Jour de 1974 à 1976. Entre 1979 et 1985, il a collaboré à titre de journaliste pigiste au magazine L'actualité. Enfin, il fut directeur de l'information adjoint, chef de pupitre et chroniqueur politique au quotidien Le Devoir de 1986 à 1990. Auteur de nombreux livres sur l'histoire politique du Québec, dont les biographies de Daniel Johnson et de René Lévesque, on lui doit également différentes émissions de radio et de télévision. Il a notamment écrit Le Procès de l'État-providence, série de onze émissions radiophoniques consacrée à la remise en question de l'État-providence en Europe, aux États-Unis et au Canada, et Trou de mémoire, série de huit émissions radiophoniques sur l'enseignement de l'histoire et l'ignorance des Canadiens et des Québécois au sujet de leur histoire. À la télévision, il a écrit, pour Radio-Canada, Louis Riel, docu-drame télévisé d'un heure sur le chef des Métis de la Rivière rouge, ainsi que pour Télé-Québec.

Ce quatrième et dernier volet de la grande biographie de René Lévesque s'ouvre le surlendemain du référendum perdu de mai 1980. Cet échec, René Lévesque allait le payer très cher.En effet, les événements qui lui font perdre pied s'enchaînent rapidement. Après leur face-à-face de novembre 1981, Pierre Trudeau lui impose une constitution si inacceptable qu'il refuse de la parapher. René Lévesque affronte ensuite un parti déboussolé qui enterre référendum et association avec le Canada. Ce n'est que grâce à un audacieux quitte ou double, le «renérendum», qu'il impose ses vues. Mais il déchire ses militants qui l'accusent de despotisme. Et comme si l'ardoise n'était pas déjà assez lourde, il entre en collision frontale avec les milliers de syndiqués de la fonction publique qui déclenchent une série de grèves illégales qui paralysent la province.En 1984, il saisit la main tendue par le nouveau premier ministre canadien, Brian Mulroney. Il est prêt à donner une dernière chance au fédéralisme. C'est l'épisode du « beau risque » qui cristallise la scission à l'intérieur du parti et provoque le départ de sept ministres, dont ses deux vieux compagnons de route de la première heure, Jacques Parizeau et Camille Laurin.En janvier 1985, c'est le burnout et la détresse psychologique. À soixante ans, il paraît fini. Dans une ambiance de conspiration et de révolution de palais, il s'accroche jusqu'au jour où il jette l'éponge avant que le parti qu'il a mis au monde ne lui indique plus brutalement encore la sortie.Voici le portrait critique d'un monstre sacré qui nous fait découvrir un autre René Lévesque que celui auquel nous sommes habitués. En le ramenant à des proportions plus humaines, Pierre Godin rend le personnage plus attachant encore. Lire l'entrevue que Pierre Godin a accordée à La Presse Lire l'extrait paru dans L'actualité Lire l'article de Jules Richer dans Le Devoir
 
 

Code EAN: 

S'abonner à Syndiquer